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« La plus subversive de toutes les disciplines est celle qui se fonde sur le respect de la vie, sur la joie de vivre, sur le droit à l’amour et au contact. »
Rolando Toro Araneda
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Les Sept Pouvoirs de la Biodanza®
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(Deuxième partie de deux )
Par Myrthes Gonzales
Directrice de l’École RT de Pelotas – Brésil
Facilitatrice Didacte et Psychologue
Traduction : Hélène Lévy Benseft
Dans la première partie, nous avons abordé le pouvoir intégrant de la musique, du mouvement issu de l’émotion et de la vivencia. Dans cette deuxième partie, nous venons compléter l’approche du processus d’intégration par la Biodanza®.
La Transe
Elle constitue une des bases conceptuelles de la Biodanza® qui la définit à la fois comme un état de conscience et comme un passage d’un état à un autre. D’une manière générale, notre culture manifeste une sorte de peur face à la transe, l’associant au mysticisme, à la perte de contrôle et à la folie. Il existe une croyance selon laquelle des personnes normales et bien adaptées au système ne doivent pas avoir accès à l’expérience de la transe.
Il se trouve, en réalité, que la transe est un besoin naturel dont les bases sont physiologiques. Tous les jours, lorsque nous glissons vers l’endormissement, nous entrons dans un état de transe qui constitue le passage d’une forme de perception (celle de la vigilance) à un autre état de perception (celle du sommeil). Ces états correspondent à une activité cérébrale bien différenciée en termes de fréquences et autres. L’alternance veille/sommeille est en rapport avec les cycles circadiens naturels, avec la part cyclique et rythmique de notre nature. La transe est, dans ce sens, un processus naturel de réponse à la manifestation de nos rythmes organiques.
La Biodanza® entend la transe comme le passage d’un état de conscience de soi, en tant que singularité, à un état de conscience de soi en fusion avec la totalité, dans lequel l’être se sent comme faisant partie d’un tout plus vaste (famille, groupe, espèce, écosystème, planète, univers). Approfondir l’expérience des états de transe permet une action directe sur l’équilibre homéostatique dans le sens où cela donne lieu à des moments de stabilité et d’instabilité qui élèvent le niveau de l’autorégulation organique. Les états de transe promeuvent, comme conséquence de leurs effets physiologiques, le renouvellement cellulaire. Par ailleurs, ils ouvrent sur des expériences d’expansion de conscience qui stimulent une action intégrée dans le monde.
En fait, l’être humain cherche à vivre des états de transe car il en a besoin. Lorsque leur manifestation intégrée et naturelle est réprimée par l’environnement culturel, les mécanismes sociaux mettent en place des sortes d’échappatoires compensatrices destinées à répondre à ce besoin tout en maintenant l’ordre malgré tout. Aujourd’hui, la transe est pratiquée dans différents rituels religieux et autres, par l’absorption de substances hallucinogènes ainsi que par la participation à des manifestations collectives diverses socialement admises (manifestations de foules, sports de masse, festivals de musique, carnavals).
Les problèmes causés par la restriction culturelle à certaines formes de manifestation de la transe se trouveront justement dans le renforcement ou dans l’apparition de dissociations individuelles ou collectives. Par exemple, une transe mystique de possession (telle que celles pratiquées dans certains rites afro-brésiliens par exemple) peut, à l’issue de la cérémonie, causer un réel malaise physique voire même un état dépressif, chez la personne « possédée » ou « chevauchée » par l’entité. L’utilisation de substances hallucinogènes et autres, recherchées pour les altérations des états de conscience qu’elles provoquent, peuvent causer de la dépendance ou faire exploser des « noyaux » psychotiques ou des structures névrotiques compulsives. De plus, leur effet ne pouvant être régulé par l’organisme, une fois le processus lancé, il ne peut être stoppé. Des personnes extrêmement inhibées et formatées aux normes sociales peuvent même parfois libérer toute leur agressivité retenue lors d’évènements de grande ampleur, dans une sorte d’exaltation provenant de l’effet de foule.
En soi, et indépendamment des circonstances au cours desquelles elle se manifeste, la transe est naturelle et nécessaire à tout être humain. Cependant, en fonction de comment elle est conduite ou accompagnée, elle peut être très déstructurante et génératrice de décompensation dans la mesure où elle reflète l’environnement dans lequel elle a lieu.
Lorsque nous proposons la transe en Biodanza®, nous visons à promouvoir l’intégration de la personne à différents niveaux tout en respectant l’harmonie intra organique. De cette manière, l’état de transe ne déclenche pas « l’explosion » de noyaux psychotiques ou névrotiques, bien au contraire. Il génère du bien être et permet la dissolution progressive des cuirasses musculaires causées par des tensions chroniques, de même qu’il élève le niveau et la qualité de la perception de soi dans la mesure où il renforce l’expérience de la propre identité et de l’expérience sensible du monde. La transe, telle qu’elle est amenée en Biodanza® sera toujours progressive, douce et sera proposée dans un environnement protecteur, accueillant, sécurisant et affectif. Ce qui a pour effet de permettre à la personne de se reconnecter à ses rythmes physiologiques et à ses besoins essentiels. C’est une expérience qui ne sera jamais imposée mais librement acceptée. Une transe « intégrante » donne lieu à une plus grande conscience corporelle, contribue à rétablir une image de soi positive et une meilleure estime de soi.
L’état de transe ouvre la voie à une perception de soi en tant qu’être naturellement érotique, affectif et transcendant. Il offre la possibilité de rétrocéder à des états de diminution de la vigilance quant à la répression introjectée. Lorsque cela est possible, les vivencias unissant une douce érotisation à l’affectivité, permettent d’intégrer, d’associer, de réconcilier la perception de soi comme un être doté d’un potentiel inné d’amour et de plaisir. (NDT : Lorsque nous savons l’impact que peut avoir la perception du propre corps - selon qu’il est un espace de bien être et de plaisir ou de mal-être et de souffrance – sur la perception que nous avons du monde, nous pouvons mesurer la portée d’une telle réhabilitation). Il se trouve que des expériences de soi et du monde telles que l’amour et le plaisir naturels, sont peu valorisées par notre culture qui préconise en premier lieu la productivité, l’efficacité et la réalisation d’objectifs matériels. Sans parler de la valorisation de la souffrance. Nous croyons, quant à nous, que la recherche conjointe de la réalisation de soi et des propres objectifs, associée à des relations affectives épanouies et dans le plaisir de ce que nous faisons, constitue la base de notre santé. Mais plus encore. A la satisfaction d’atteindre nos objectifs et nos buts, nous associons des valeurs essentielles : celles de l’être.
La Caresse
Bien que la caresse soit une des formes les plus inhibées de la communication humaine dans notre culture, elle est en train de connaître une forte revalorisation dans quantité d’approches thérapeutiques. Nombre d’entre elles se penchent sur les effets bénéfiques de la caresse, du contact, de l’art du toucher et de l’importance de toucher et d’être touché.
En Biodanza®, nous faisons une très grande distinction entre la caresse et le toucher. Toute forme de toucher n’est pas une caresse. Elle s’en différencie dans la mesure où elle est une forme dirigée et intentionnelle de contact. Un toucher animé d’une sorte de compromission affective et sensuelle qui favorise la résonance et l’empathie. Le toucher devient caresse lorsque, de toute notre attention et de tout notre être, nous sommes tournés vers la personne que nous caressons. Elle crée un circuit de résonance et d’échange subtil entre celui qui donne et celui qui reçoit, par la mobilisation du centre affectif de l’un et de l’autre. En même temps que l’éveil affectif, il peut y avoir une composante érotique plus ou moins prononcée. C'est-à-dire que nous connaissons des caresses fortement sensuelles colorées d’affectivité en second plan et vice versa. De toutes les manières, parce que l’acte même de caresser procure une forme de plaisir et de bien être, il y a, dans toute caresse affective, des nuances de l’érotisme.
La caresse est une action extrêmement intégrée et intégrante lorsqu’elle survient dans la rencontre entre le désir de l’offrir et la disponibilité ou le désir de la recevoir. Elle implique une intégration entre le geste et l’émotion (affectivo-motrice) et entre l’émotion et la sensation de plaisir (érotico affective), en plus de stimuler la capacité de communication en feedback. Par le fait même d’impliquer la capacité d’interaction et la perception de soi et de l’autre, il ne peut y avoir de caresse imposée. Ce qui est imposé, même dans la « meilleure des intentions », n’est pas de la caresse.
Nos mains, qui sont un des prolongements corporels de notre être, sont fortement concernées dans l’acte de caresser. De fait, les mains ont une forme anatomique parfaitement adaptée à épouser les contours, les courbes, les volumes du corps caressé. Tant leur forme que leurs mouvements et leur sensibilité permettent l’expression d’une infinité de sentiments et d’émotions par la simple variation de la pression, de la vitesse et de l’intensité du toucher. Avec le temps, nous découvrons que les mains sont riches d’un langage complexe et qu’un simple toucher, une simple caresse, peuvent en dire bien plus que beaucoup de discours.
Bien entendu, l’univers des caresses ne compromet pas que les mains. Là où il y a de la peau, il y a des manières infinies de s’exprimer par la caresse. Mais, il existe aussi des caresses qui ne demandent même pas de contact direct et qui sont porteuses d’une très grande intensité. La caresse d’un regard, par exemple, peut être à la fois d’une grande subtilité et d’une grande force.
En Biodanza®, nous apprenons qu’il est possible de regarder sans juger, sans demander, sans interroger. Qu’il est possible de « voir avec le cœur » et ainsi de percevoir l’essence des êtres. Notre regard peut être si sensible et si expressif ! Il traduit nos émotions même lorsque nous nous efforçons de les nier par des expressions qui ne sont que des masques. Et c’est peut-être la raison pour laquelle nous avons tant de mal parfois à nous laisser voir et à regarder. Lorsque nous nous trouvons plongés dans le regard d’une personne, nous allons à la rencontre d’une histoire de vie où force et fragilité pulsent ensemble. Dans les regards, les masques tombent. Sous la caresse, les résistances fondent. Est-ce une des raisons pour lesquelles l’un et l’autre sont si tabous dans notre culture ?
Et que dire de cette autre forme de caresse qu’est la parole aimante, le dialogue simple, sincère et qualifiant ? Les personnes sont conditionnées par l’habitude d’utiliser la parole pour exprimer des concepts intellectuels, pour parler de choses superficielles. Mais lorsqu’elles en viennent à dire leurs sentiments, leurs émotions ou leurs besoins profonds, grand nombre d’entre elles demeurent muettes. La caresse verbale est l’expression simple, claire, poétique et enchanteresse de l’univers intime d’un être : ce qu’il éprouve à la surface de ses sens et au plus profond de ses entrailles.
Rolando Toro Araneda propose, par la Biodanza®, une nouvelle manière d’être en relation, fondée sur ce qu’il appelle «l’esthétique anthropologique», c'est-à-dire la capacité à voir et à exprimer ce qui nous émerveille chez l’autre. Dans de nombreuses relations, les attitudes violentes, négligentes ou superficielles sont perçues comme « normales », allant de soi ou commodes. Les mots et les actes acquièrent alors la densité émotionnelle de la disqualification. L’esthétique anthropologique, pour sa part, est en lien direct avec la caresse dans la mesure où elle qualifie et où elle se fait expression d’amour et de tendresse. Elle confère à la relation la qualité du soin de l’un et de l’autre, pour l’un et pour l’autre.
Et que dire de ses effets thérapeutiques ! Une personne caressée est une personne qui s’épanouira plus facilement. Nous savons que sur le plan physiologique, la caresse est essentielle au développement de la gaine de myéline qui entoure l’axone du neurone lors de la toute petite enfance. Mais sa préservation dépend aussi de l’environnement affectif durant toute la vie. Les caresses facilitent aussi la formation de réseaux synaptiques qui, sans stimulation, resteraient pauvres et restreints.
L’ouverture de la perception et l’expansion de conscience
Ce qui constitue la conscience est notre capacité à percevoir le monde et à nous percevoir dans le monde. Cependant, notre perception ne saisit qu’une petite partie de la réalité. De plus, même si nos sens ne sont capables de percevoir qu’une parcelle des stimulations qui proviennent de notre environnement, nous en réduisons la portée par les barrières et autres filtres que nous mettons en place. Ce que nous appelons la conscience est le champ de la perception qui nous permet d’avoir une notion partielle et relative de notre existence. Nous tâtonnons dans un univers assez vague de notions sur nous-mêmes et sur notre place dans le monde. L’organisation de la conscience se dessine donc selon une double pulsation symbolique et conceptuelle.
Nous vivons aujourd’hui dans un monde qui valorise et facilite l’accès à l’univers de l’information. Mais être très informé ne veut pas, pour autant, dire être conscient. La conscience se forme selon un processus d’interaction avec le monde, à mesure que nous créons notre propre histoire. Une des caractéristiques de la conscience est sa capacité d’ouverture et d’expansion. Nous avons, en effet, tout au long de notre vie, la possibilité d’ouvrir, d’amplifier notre perception et de parvenir à des niveaux de plus en plus subtils et élaborés. Mais nous avons aussi la possibilité de nous refermer. Là est notre paradoxe.
La Biodanza® propose un processus de développement de la conscience sur la base de l’intégration à la réalité quotidienne et sur une meilleure connaissance du monde qui nous entoure. L’excès d’information auquel nous sommes exposés, jour après jour, et que déverse sur nous les médias, au lieu de nous rapprocher de cette réalité, nous en éloigne et finisse par faire naître en nous un sentiment d’impuissance, de manque et de frustration : comment changer le monde, comment faire sens dans le monde, comment se faire entendre ?
Or, la véritable connaissance des faits implique une action sur ceux-ci, une expérience, un vécu. Vivre quelque chose représente un état plus vaste que de s’informer sur cette chose. La connaissance devient alors un savoir issu de l’expérience qui peut être enrichie par l’information. Savoir est une étape plus complexe que connaître. Le savoir vient de la maturité que donnent non seulement le temps, la durée et la quantité de l’expérience, mais aussi sa profondeur et son intensité. C’est ce que procure la vivencia. Nous sommes tous capables de savoir, mais pour cela, il nous faut sortir du marasme caractéristique de notre culture. D’abord retrouver l’enchantement pour la vie, entrer dans son jeu qui nous invite à lâcher le contrôle sur tout. Le savoir naît alors de la relation intime, affective et passionnée avec la réalité qui n’est pas un objet à connaître mais un univers à vivre.
La Biodanza® nous ouvre à une nouvelle sensibilité face à l’existence. Le savoir auquel elle nous invite n’a rien du pouvoir, de l’image ou de l’ego. Il est une invitation à être, à sentir, à percevoir le monde avec sensibilité et délicatesse. La douceur de la perception, la sensibilité face à la manifestation de la vie et à la singularité de chaque instant, sont des valeurs que la Biodanza® cultive à partir de la vivencia.
Le Groupe
Il représente la matrice du développement humain. La socialisation constitue un facteur fondamental dans la formation de notre relation au monde, dans toute sa malléabilité. Elle détermine une grande part de nos comportements. A sa naissance, l’être humain est à la fois immature et sans défenses face au monde. Il est incapable des moindres gestes de survie, comme se nourrir et de déplacer par lui-même. Cette condition, commune à tous les mammifères selon des degrés différents, trouve son expression la plus dramatique dans l’espèce humaine : nous avons besoin du soin des autres plus longtemps. Notre apparente vulnérabilité a fini par constituer un facteur essentiel de notre survie et de notre évolution en tant qu’espèce qui est très fortement caractérisée par sa faculté d’apprentissage. Le prolongement de la période de dépendance que nous traversons a permis le tissage de liens affectifs qui constituent eux-mêmes la trame sur laquelle se crée et se déploie le processus de l’apprentissage. Nous pouvons ainsi comprendre que la qualité de l’échange avec le milieu familial, les amis et la communauté dans son ensemble, sont, pour l’être humain, un facteur déterminant, dans la mesure où c’est ce qu’il partage avec ses semblables qui construit son humanité.
La fonction de protection, encore si marquante dans certaines communautés primitives ou à l’échelle de groupes de taille restreinte, est en train de disparaître avec le développement des grandes villes qui plongent leurs habitants dans l’isolement et l’anonymat. Dans les petites communautés, les personnes se connaissent souvent par leurs noms, leurs histoires et leurs vies. Dans les grandes villes, la plus grande part d’entre elles, même dans le cas de « voisins de pallier », ne communiquent pas. Les familles tendent à se réduire en nombre et à se nucléariser, voire à éclater. Les personnes apprennent à vivre seules et on voit apparaître un phénomène de solitude de masse. Bien que nous soyons encerclés physiquement, nous ne sommes pas « entourés » et nous sentons émotionnellement seuls. Avec, pour résultat, le rétrécissement de notre capacité d’interaction avec le monde qui se réduit au nécessaire et à l’utilitaire. Nos relations deviennent de plus en plus superficielles, colorées par la peur et par la méfiance. Peu à peu, en perdant le lien avec les autres, nous perdons la conscience de nous-mêmes.
Le groupe est un élément fondamental de la structuration de l’identité car la reconnaissance des autres et à la base de la reconnaissance de soi. De même, la qualité de la relation et du partage au sein d’un groupe a une influence tant sur la santé mentale que physique de l’individu.
Le groupe de Biodanza® est une matrice de renaissance, dans une approche qui vise à constituer des groupes destinés à se réunir de manière périodique avec l’intention de grandir et de célébrer la vie ensemble. Ceci, dans un renforcement des liens affectifs par la valorisation de la présence de chacun des membres du groupe. Dans une culture de la solitude, comme celle dans laquelle nous vivons, la simplicité de cette approche présente des effets prophylactiques et curatifs significatifs. Le renouveau existentiel qui se fait sentir, grâce au partage affectif au sein d’un groupe, peut être comparé à une expérience de renaissance.
Conclusion
Le système Biodanza® s’appuie sur une base théorique dont les différents aspects, apparemment cloisonnés interagissent de manière cohérente, formant un unique système d’un haut niveau d’efficacité opérationnelle. Les sept aspects traités dans ce texte entrent simultanément en interaction pendant une séance de Biodanza® et forment, dans leur ensemble, le pouvoir de transmutation de la Biodanza® elle-même.
« J’estime que la Biodanza est un système de grande valeur dans la recherche d’une société plus humaine et plus juste. Il contribue, de manière structurée, à sortir les personnes de leur isolement et de leurs dissociations. Le monde a besoin de méthodologies qui présentent des résultats efficaces dans la réhabilitation de la santé mentale, affective et relationnelle de l’être humain, afin de promouvoir une société tournée vers l’amour et le soin de la vie. Et je pense que la Biodanza® est capable de générer de tels résultats. » Rolando Toro Araneda.
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